"Mon irréel"

Fanny
J'oublie tout mes mots
Quand pour toi je cherche les mots
Et je ne vis qu'à travers toi
C'est toi (Touchée par la grâce ta mélodie embrasse le ciel)
J'oublie tout mes mots
Quand pour toi je cherche les mots
Tu m'appelles c'est toi
Mon tout mon irréel


Kamnouze
Submergé par l'émotion
Sans pouvoir contrôler ce qui se passe
Lorsque mes mots touchent ta peau
Ferme les yeux et ne te défend plus
Tout c'qui se passe autour, tu ne l'entends plus
Tu te demandes pourquoi t'es perdu
Comment cette sensation peut te mettre à nu
La voix que tu entends
Elle ne s'arrêtera que lorsque que tu diras ici je veux mourir avec toi


Fanny
J'oublie tout mes mots
Quand pour toi je cherche les mots
Et je ne vis qu'à travers toi
C'est toi (Touchée par la grâce ta mélodie embrasse le ciel)
J'oublie tout mes mots
Quand pour toi je cherche les mots
Tu m'appelles c'est toi
Mon tout mon irréel


Fanny
Le ciel offert
Pour toi pour te faire voyager
Au sanctuaire
De ton âme je t'ai cherché ( je t'ai cherché)
Lorsque ton coeur te parle?
Sais-tu l'écouter?
Il n'a jamais triché
Avec ma voix je t'emmène


Fanny
J'oublie tout mes mots
Quand pour toi je cherche les mots
Et je ne vis qu'à travers toi
C'est toi (Touchée par la grâce ta mélodie embrasse le ciel)
J'oublie tout mes mots
Quand pour toi je cherche les mots
Tu m'appelles c'est toi
Mon tout mon irréel


Kamnouze
Ton timbre a agi sur moi
Touché dans mon âme je sens vibrer mon karma
Je sens un feeling parfait
Comme si les faits, les morceaux nous rapprochaient
Cette mélodie est tellement sensuelle
Quelle dépasse l'intime contact charnelle
Quand tu la chante elle te brûle les lèvres
Au porte-plume planté dans le coeur écrit j'en crève


Fanny
J'oublie tout mes mots
Quand pour toi je cherche les mots
Et je ne vis qu'à travers toi
C'est toi (Touchée par la grâce ta mélodie embrasse le ciel)
J'oublie tout mes mots
Quand pour toi je cherche les mots
Tu m'appelles c'est toi
Mon tout mon irréel


Fanny
J'oublie tout mes mots
Quand pour toi je cherche les mots
Et je ne vis qu'à travers toi
C'est toi (Touchée par la grâce ta mélodie embrasse le ciel)
J'oublie tout mes mots
Quand pour toi je cherche les mots
Tu m'appelles c'est toi
Mon tout mon irréel


Mes mots sont venus faire l'amour à tes mélodies ( Mon irréel)
Cette mélodie cachée dans un coffre à fantasmes
Si tu l'ouvres elle peut provoquer des spasmes (Mon irréel)

# Posté le dimanche 17 mai 2009 16:43

Goodbye To you

"Of all the things i believe in
I just want to get it over with
Tears from behind my eyes
But i do not cry
Counting the days that past me by

I've been seaching deep down in my soul
Words that i'm hearing are staring to get old
Feels that i'm starting all over again
The last three years were just pretend and i say

Goobye to you
Goodbye to everything i thought i knew
You were the one i loved
The one thing that i tried to hold on to

I still get lost in your eyes
And it seems like i can't live a day without you closing my eyes till you chase my thought away
To a place where i am blinded by the light but it's not right

Goodbye to you
Goodbye to everything i thought i knew
You were the one i loved
The one thing that i tried to hold on to
Ohhh

It hurts to want everything & nothing at the same time
I want whats yours and i want whats mine
I want you but i'm not giving in this time

Goodbye to you
Goodbye to everything i thought i knew
You were the one i loved
The one thing that i tried to hold on to
Goodbye to you
Goodbye to everything i thought i knew
You were the one i loved
The one thing that i tried to hold on to

We the stars fall and i lie awake
Your my shooting star"
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# Posté le dimanche 26 avril 2009 16:02

La passion

La passion
"La passion, elle se cache au plus profond de nous-même, elle fait semblant de dormir, elle attend son heure et d'un coup seul coup alors qu'on s'y attend plus, elle se réveille, elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus.
La passion nous entraine, nous pousse et finie par nous imposer sa loi et nous lui obéissons, que pouvons-nous faire d'autre.
La passion est la source des moments les plus rare, la joie de l'amour, la lucidité de la haine, la jouissance de la douleur.
Quelques fois, la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter, si l'on pouvait vivre sans passion, sans doute serions-nous moins torturés mais nous serions vide, l'espace désert, sombre et glacé.
Sans passion, nous serions véritablement mort."

# Posté le jeudi 19 mars 2009 20:24

Modifié le jeudi 19 mars 2009 21:38

petite histoire RP: Attention à cette silhouette envoûtante, on croit voir passer un ange... mais c'est l'enfer qui vous tente.

"Trempé jusqu'au os, le chasseur de grenouilles était blotti dans les roseaux, retenant son souffle. Serrant son sac contre lui, grelotant de froid, il ne bougeait pas, incapable de s'arracher au spectacle qu'il venait de découvrir à travers la bruine.
Sur la berge était couchée une elfe, ses long cheveux étalés sur l'herbe.
Les yeux fermés, parfaitement nue, elle laissait la pluie glacée mouiller sa peau fine et bleutée sans paraître souffrir du froid, ni montrer de hâte à se sécher après sa baignade dans le lac, ou à se recouvrir de chauds vêtements de fourrure, comme une femme l'aurait fait.
Le chasseur souri en contemplant les courbes du corps que la pluie faisait briller d'un éclat d'argent.
Elle était d'une minceur extrême mais sans maigreur aucune. Ses cuisses, ses bras semblaient interminables.
Entre ses seins aux aréoles d'un bleu sombre, la pluie formait une rigole qui coulait le long de son ventre.
Elle paraissait endormi, n'était le lent balancement de son pied effleurant l'eau du lac.
L'homme aurait voulu s'approcher encore, la toucher des doigts, mais il vivait depuis assez longtemps pour avoir reconnu une elfe de l'antique race d'Eirin, ceux que les autres peuples appelaient les hauts-elfes.
Et on racontait des choses inquiétantes sur les hauts-elfes, malgré leur irréelle beauté...
Lentement elle se redressa, chassant de ses longs doigts les brins d'herbe collés à sa peau bleue.
Elle enfila une tunique d'une couleur indéfinissable, puis elle jeta sa tête en arrière, rassembla derrière sa nuque ses cheveux en un geste impudique qui fit saillir sa souple poitrine.
L'homme déglutit, fasciné par ces cheveux luisants d'où ruisselait un filet d'eau courant jusqu'entre les cuisses de l'apparition.
Toujours accroupi, il s'arracha péniblement à la boue pour s'avancer encore, mais l'une de ses bottes resta collée dans la vase : il chuta de tout son long parmi les roseaux. Lorsqu'il releva la tête, l'elfe avait disparu.
Elle était là, pourtant, tout proche, immobile dans les herbes, fixant de ses yeux verts, presque jaunes, le chasseur de grenouilles qui barbotait piteusement en tentant de récupérer sa botte. L'homme y parvint enfin et sortit de l'eau, si près d'elle qu'elle aurait pu le toucher.
Mais il ne la vit pas.
La bruine glaciale n'avait cessé de tomber depuis la matinée, mêlant e lac, le ciel et les berges en une même couleur gris-bleu dans laquelle les elfes se fondaient aisément.
Leurs vêtements légers étaient faits d'un tissu fin aux tons changeants, que les hommes nommaient moire, sans en comprendre la fabrication, et qui les dissimulaient aisément à leurs regards. Parfois rouges comme les feuilles d'automne, parfois verts comme les prairies, parfois gris comme la pierre, les vêtements elfiques leurs semblaient tout simplement d'origine magique...L'homme éternua bruyamment et jura.
- Saleté ! Catin ! Montre toi si l'oses !
L'elfe sourit, mais ses yeux se durcirent.
Le chasseur jura encore, vida sa botte gorgée d'eau et retira sa musette de grenouilles.
- Sorcières ! brindille ! grommela t-il.
Pour qui ça se prend ?
Il ôta sa chemise de lin trempée, la tordit et essuya sommairement son torse.
- T'as de la chance ! cria t-il. Je t'aurais montré, moi ! Caches-toi, va ! Ca vaut mieux !- Qui se cache ?
L'homme sursauta, laissant tomber dans l'herbe sa chemise.
L'elfe s'était dressée, juste à côté de lui, enveloppée dans sa tunique de moire, le dominant d'une demi-tête mais paraissant plus frêle qu'une enfant.
- Sacrebleu, tu m'as fait peur ! dit le chasseur de grenouilles en retrouvant sa contenance.
Alors tu étais là ?
- Oui, répondit l'elfe, avec le même sourire froid.
Et toi tu étais là-bas, dans les roseaux, n'est ce pas ?
L'homme ricana gauchement. La tunique n'était pas fermée, et le corps irréel de l'elfe était là, tout près, il n'y avait qu'à tendre la main...
Elle ne réagit pas lorsque la paume rugueuse du chasseur se plaqua sur sa peau bleutée et glissa jusqu'à ses seins.
- Seigneur Dieu, murmura le chasseur de grenouilles pour lui-même. On dit que vous vous y entendez...On dit même que vous préférez les hommes, hein ?
- Tu as froid, dit-elle. Tu as froid et tu trembles...
Et pourtant ton ventre est en feu...
- Ouai ! marmonna t-il avec un autre ricanement obscène.
Tu vas voir !Elle commença à secouer tout doucement la tête sans le quitter des yeux.
- En feu...En feu...
L'homme la saisit par les hanches, arrachant la fragile tunique de moire, et la fit chuter dans l'herbe.
- Byrnan nith-
Quoi ? Qu'est ce que tu dis ?
La chaleur entre ses reins était trop forte. Insupportable. Il défit son ceinturon, laissa choir ses braies, puis s'agenouilla entre les jambes écartées de l'elfe.
C'était trop beau.
Nul encore n'avait...
- BYRNAN NITH !
A l'instant où l'elfe cria, une atroce douleur naquit dans les entrailles du chasseur de grenouilles.
Il se releva en haletant, les yeux écarquillés de stupeur, le souffle coupé par la souffrance.
Son ventre, ses intestins avaient pris feu de l'intérieur.
Il ouvrit la bouche pour hurler, mais ses cordes vocales avaient brûlé.
Seule une flamme bleue, avide et ondulante tel un serpent en jaillit, léchant son visage, carbonisant ses dents, sa langue et son palais. L'homme roula à terre avec un mugissement suraigu, battant l'herbe frénétiquement, son ventre déjà noir grésillant comme de la graisse sur le feu.
La dernière chose qu'il vit avant que ses yeux ne fondent fut le regard clair de l'elfe posé sur lui, et son calme sourire..."
Mon nom est : Nienna
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# Posté le dimanche 19 avril 2009 17:53

"Une femme devant un miroir"

A 3 ans: se regarde et voit une reine
A 8 ans: se regarde et voit...Cendrillon ou la Belle au bois dormant
A 15 ans: se regarde et voit Cendrillon, la Belle au bois dormant, une cheerleader, une actrice de cinéma...ou si elle est dans ses "spm", se voit grosse, laide, pleine de boutons et "Maman, je ne peux pas aller à l'école comme ça!"
A 20 ans: se voit trop grosse/trop mince, trop petite/trop grande, les cheveux trop raides/trop frisés mais décide qu'elle ira quand même.
A 30 ans: se voit trop grosse/trop mince, trop petite/trop grande, les cheveux trop raides/trop frisés mais décide qu'elle n'a pas le temps de les arranger et y va quand même.
A 40 ans: se voit trop grosse/trop mince, trop petite/trop grande, les cheveux trop raides/trop frisés mais se dit qu'au moins elle est propre et y va quand même.
A 50 ans: se regarde et se dit "c'est moi", sourit et va où bon lui semble!
A 60 ans: se regarde, se rappelle que bien des gens ne peuvent même plus se voir dans le miroir, sourit, sort et va conquérir le monde.
A 70 ans: se regarde et voit l'expérience, l'habilité, sourit et sort profiter de la vie.
A 80 ans: ne se regarde même plus dans le miroir, met son chapeau violet et sort juste pour le plaisir de voir le monde.

L'important c'est comment tu te perçois, chaque femme devrait prendre son "petit chapeau violet" un peu plus tôt!
La beauté d'une femme n'est pas dans ses vêtements, ni le jolie minois qu'elle affiche ou la façon dont elle se coiffe...
La beauté d'une femme dans être vue dans ses yeux parce qu'ils sont les portes de son coeur, là où l'amour réside...
La beauté n'est pas dans un grain de beauté bien placé sur le haut d'une lèvre...
La vraie beauté d'une femme est réfléchie par son âme. L'amour qu'elle donne, la passion qu'elle démontre.
Les années qui passent l'embellissent"

# Posté le dimanche 19 avril 2009 17:24